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Elle consiste à faire poursuivre et capturer le petit gibier à poil ou à plume par certains oiseaux de proie dressés à cet effet.
Technique :
deux méthodes : 1- Le bas-vol, pratiqué au ras du sol avec des autours des palombes (d'où son nom "d'autourserie"), des éperviers ou même des aigles.
2- Le haut-vol, avec attaque en piqué depuis un point élevé du ciel par les diverses variétés de faucons d'ou son nom de "fauconnerie"). Dans les deux cas, on lève en général le gibier au moyen de chiens d'arrêt.
Cas particuliers
Ne constituent pas des actes de chasse les actions suivantes : 1-L'acte préparatoire à la chasse antérieur à la recherche effective gibier, y compris le repérage non armé du passage du gibier, (exemple : faire le bois). 2- La recherche du gibier faite par un auxiliaire de la chasse, (ex : le traqueur). 3- Achever un animal mortellement blessé ou aux abois. 4- Pour un conducteur de chien de sang, procéder à la recherche d'un animal blessé ou contrôler le résultat d'un tir. 5- La curée. 6- Les entraînements, concours et épreuves de chiens de chasse ou d'oiseaux de fauconnerie, permis par l'autorité administrative.
Spécifications légales :
Les rapaces étant protégés, on ne peut normalement ni les capturer, ni les détenir, ni les transporter, ni même les utiliser : des autorisations préfectorales sont donc nécessaires, comme pour leur entraînement en dehors de la période d'ouverture générale.
Chaque oiseau doit être muni d'une marque inamovible et accompagné d'une carte validée annuellement.
Pour le reste, la chasse au vol obéit aux règles générales de la chasse à tir.
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Très en vogue, sous l'Ancien Régime, ce mode de chasse n'a plus aujourd'hui que de rares adeptes regroupés au sein de l'Association nationale des fauconniers et autoursiers. Principale raison : le temps et la patience requis par le dressage. raisons annexes : la raréfaction des rapaces, à laquelle on s'efforce de remédier par l'élevage et la reproduction en captivité. |