Chasseur de Picardie.com

 

 
 

*    Accueil
*    Tribune libre
*   
Nos liens
*    actu - archives

 
*  
 FRC Picardie
*    FDC Somme
*    FDC Oise
*    FDC Aisne
*    Liste des associations
    de la région Picardie

 
 

Sommaires :

*    Le chasseur et son chien
*    Le chasseur naturaliste
*    La vie sauvage
*    Les dossiers techniques
 

 


Météo
 

Recettes de cuisine


FÉDÉRATION DES CHASSEURS
DE PICARDIE

Village Oasis Bâtiment Fagus
Allée de la Pépinière
80044 Amiens Cedex 1
Tél : 03 22 67 12 15
Fax : 03 22 67 12 11
Email : frc.picardie@wanadoo.fr

 

 Plan d'accès

       Accès rocade
     
Accès FRCP
 


contactez-nous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un compteur pour votre site
visiteurs depuis le 13/01/2003
 

 


Chasses du petit gibier

LA CHASSE A TIR

La chasse au chien d'arrêt

La chasse buissonnière

La chasse en ligne

La battue

La chasse aux chiens courants

La chasse du lapin au furet et à l'affût

L'affût  

 


Un épagneul breton à l'arrêt  FDC Vendée, A Le Gall

 


Une perdrix rouge
FDC Vendée

 


Springer spaniel  FDC Vendée A Le Galls

 


Un faisan, FDC Rhône Franck Boudot

 


Un lièvre FDC Jura,Yves Labous

 


Un lapin  FDC Haute Marne




 

La chasse au chien d'arrêt.

Comme dans la chasse à courre, le véritable chasseur n'est pas l'homme mais un chien dressé :

à se coucher ("down") ou à revenir au commandement ("rappel"), clefs de l'obéissance et de l'efficacité ;
à quêter, à explorer le terrain de façon complète et méthodique en croisant son maître ;
à arrêter, c'est-à-dire à s'immobiliser dès qu'il a connaissance du gibier ;
à couler au commandement, pour faire déguerpir (ou"lever") le gibier une fois le chasseur en position de tir ;
à rester sage au coup de feu, quel qu'en soit le résultat ;
à rapporter sur ordre le gibier tué ou grièvement blessé.

.
Les chiens d'arrêt se divisent en deux grands groupes : les races "continentales" (braques, épagneuls, griffon Korthals, etc.), à la quête le plus souvent courte ou moyenne ; et les races "anglaises" (pointer et setter), à la quête normalement plus étendue. La chasse au chien d'arrêt se pratique seul ou par groupes de deux ou trois fusils, lentement, neuf fois sur dix face au vent. Ses territoires sont aussi bien le marais (bécassine) et la montagne (tout le petit gibier) que le bois (bécasse ou faisan) et la plaine (perdrix).

La chasse buissonnière.
Intermédiaire entre la chasse au chien d'arrêt et la chasse en ligne. Ici, les chiens "bourrent" le gibier au départ sans l'arrêter : ce sont soit des cockers, soit les autres variété de spaniels. Leurs quête doit être très courte, sans quoi, le tir serait impossible. Cette chasse se pratique dans tout les milieux plus ou moins couverts (bois, bocages, buissons, haies,maquis, garigues), mais jamais en plaine.

La chasse en ligne
Autre mode de chasse devant soi pratiquée en grande plaine par une dizaine de chasseurs au moins se déplaçant côte à côte ou en arc de cercle, précédés de leurs chiens. En fonction du territoire et du vent, ils s'efforcent par des marches successives de concentrer le gibier dans un zone centrale bien pourvue en couverts, dont la traversée en fin de journée peut être alors particulièrement fructueuse. 


La battue
Elle comprend une ligne marchante garnie ou non de chasseurs, mais aussi, au moins une ligne de chasseurs postés (d'autres pouvant l'être sur les ailes et en retour).

à l'exception du directeur de battue, seul responsable du succès des manoeuvre, les participants ne trouvent à exprimer que leurs qualités de tireurs ;
on peut chasser en battue sur tous les types de territoires, souvent au prix d'aménagements particuliers (allées et layons de tir au bois, ligne de claies ou de paillassons en plaine, etc.) ;
petites ou grandes, sédentaires ou migratrices, presque toutes les espèces-gibier peuvent être tirées régulièrement ou à l'occasion par ce moyen ; 
le concours de chiens d'arrêt ou broussailleurs est très utile sans être indispensable ; par contre, celui de chiens de rapport (ou "retriever") est absolument nécessaire pour retrouver le gibier abattu : les races les mieux adaptées à ce travail sont le labrador et le golden.

La chasse aux chiens courants, du lapin et du lièvre, avec des meutes parfois disparates de sujets de faible taille : griffons, bassets, teckels, beagles et harriers, petit bleu de Gascogne, bruno du Jura, porcelaines, etc. Même principe que pour la chasse à courre, mais des chasseurs tentent de se poster aux bons passages pour y tirer l'animal.


La chasse du lapin au furet, dans laquelle l'auxiliaire du chasseur est un proche parent du putois plus au moins albinos et domestique. On le lâche à l'une des gueules d'un terrier dont on a préalablement débroussaillé les abords et dans lequel il pénètre : sa forte odeur en alerte bientôt les habitants qui jaillissent des autres gueules et qu'on tire à la sortie ; à moins qu'on est choisi de les capturer vivants ( pour les relâcher sur place après vaccination ou pour repeupler d'autres territoires) dans des petits filets coulissants appelés "bourses". Principale difficulté : si le furet attrape un animal au trou, il en boit le sang et s'endort (on dit qu'il "colle"). A noter que cette chasse peut-être pratiquée :
librement dans les départements ou le lapin est classé nuisible;
dans les autres (tels qu'ils figurent sur une liste établie par le ministre), uniquement sur autorisation individuelle délivrée par le préfet
.


L'affût
Consiste à attirer le gibier dans un endroit déterminé. en pratique, ce mode chasse est réservé à certain oiseaux migrateurs : pigeons, tourterelles, grives... ainsi qu'aux nuisibles (voir plus loin). Les plus belles de ces techniques sont les chasses au chien d'arrêt et aux chiens courants : le dressage nécessite une patience et une foi presque infinies, l'action d'importantes dépenses physiques et connaissance parfaite du territoire et du gibier. De plus, elles laissent libre cours à d'indéfectibles complicités entre l'homme et ces compagnons à quatre pattes. enfin, le soucis de la qualité de la chasse prime celui de l'importance des tableaux. Mais l'évolution ne leur est pas favorable : le grand nombre des chasseurs, le fait que beaucoup vivent en ville, l'accroissement des surfaces cultivées d'un seul tenant, etc. militent au contraire en faveur de la battue. pour la tranquillité du gibier, ce peut-être d'ailleurs une bonne chose : 20 chasseurs secouent moins un même territoire en 10 journées de chasse collective qu'en 200 journées de chasse individuelle ou par petits groupes... Malheureusement, la battue permet de tirer à toutes sortes de gens qui ne sont pas vraiment chasseurs et qui n'y arriveraient donc pas autrement : ainsi s'engage, en trop d'endroits, un double processus de dégradation de la chasse et de la faune dont l'aboutissement est leur double faillite.

© Réussir le permis de chasser / Gerfaut

Accueil - plan d’accès - contactez-nous
Tous droits réservés ® chasseurdepicardie.com © photos : ONCFS -  photothèque FNC -