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Définition : Il consiste à prendre sous terre, un renard, un blaireau ou un ragondin à l'aide d'une petite meute de chiens spécialisés se relayant.
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Technique :
Mis à la gueule d'un terrier, le chien en poursuit un occupant jusqu'à ce qu'il parviennent à "l'acculer" dans un fond de galerie dont il s'efforce de bloquer l'issue. Renseignés par les abois qu'ils localisent au moyen de barres de mines, les chasseurs creusent alors une tranchée par laquelle ils saisissent l'animal avec des pinces. Celui-ci se défend soit en attaquant le chien pour forcer le passage et changer d'endroit, soit en essayant de gagner une issue dérobée (renard), soit en creusant pour s'isoler par un éboulis de terre (blaireau).
Photo : Photothèque FNC |
Spécifications légales :
Tout équipage doit détenir une attestation de meute délivrée par le D.D.A.F. Minimum requis : 3 chiens
Toute personne qui dirige le déterrage ou qui effectue la capture doit être porteur d'un permis de chasser.
Les tranchées doivent être rebouchées au plus tard le lendemain.
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Interdictions :
L'utilisation d'outil à moteur, de gaz et de pièges.
Le déterrage de la marmotte.
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L'Association des déterreurs et l'Association française des équipages de vénerie sous terre regroupent la plupart des 1500 équipages recensés. Ceux-ci utilisent environ 5 000 chiens : surtout des fox-terriers à poil lisse ou à poil dur, mais aussi des teckels ; leur entraînement se fait de plus en plus sur des terriers artificiels. Capturé vivant, l'animal de chasse n'est pas nécessairement mis à mort : beaucoup de blaireaux sont relâchés dans des territoires dépeuplés, tandis que de nombreux renards sont envoyés pour étude aux spécialistes unes de la lutte antirage. |
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© Réussir le permis de chasser / Gerfaut
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