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Famille des rallidés (poules d'eau, râles et marouettes). Plumage entièrement noir et gris anthracite, sauf une mince bordure claire à l'arrière de l'aile, visible seulement en vol. Le bec blanc est prolongé d'une plaque frontale arrondie de la même couleur. Les pattes, munies de longs doigts lobés, sont gris verdâtres. Le vol de la foulque paraît maladroit et l'envol nécessite une course d'élan sur l'eau.
Photo : Photothèque FNC - FDC Jura,Yves Labous |
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Poids :
de 400 à 1 100 g selon l'âge et le sexe.
Reproduction : Dans un nid bâti au dessus de l'eau, la femelle
pond 7 à 12 œufs qui éclosent entre avril et juillet. Les poussins sont noirs avec la tête rouge orangé.
Alimentation La foulque est capable de barboter, plonger, picorer ou pâturer pour se nourrir. Les plantes immergées représentent la plus grande part de son alimentation, mais elle se nourrit aussi d'herbe sur les prairies bordant les plans d'eau. Des proies animales variées sont également consommées : mollusques, larves, insectes...
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Son cadre de vie : les étendues d'eau douce, riches en végétation Elle se reproduit dans tout le continent eurasiatique, de la Laponie et la Sibérie au nord, jusqu'à l'Afrique du Nord, le golfe persique et l'Inde au sud. Elle niche surtout sur des étangs et lacs disposant de larges surfaces d'eau libre bordées de végétation aquatique. En hiver, elles se rassemblent en troupes parfois considérables sur les grands étangs, les lacs, les lagunes et le cours de fleuves et de rivières à faible courant.
En France Nicheur répandu dans tous les milieux favorables. Plusieurs dizaines de milliers de couples se reproduisent chaque année dans notre pays, principalement au nord d'une ligne reliant Bordeaux à Lyon. Beaucoup restent en France en hiver et sont rejoints par de nombreuses foulques d'Europe du nord - ouest. D'autres passent l'hiver en Espagne et en Afrique du Nord. La migration se produit surtout de septembre à novembre et le retour sur les sites de reproduction a lieu de février à avril.
Avenir de la foulque macroule. Phase de prospérité importante au cours de ce siècle , l'espèce a sans doute profité d'une production végétale accrue due en partie à une augmentation de la teneur des eaux en nitrates. A son adaptabilité, sa vitalité, s'ajoute une forte capacité de reproduction. Malgré la pression de chasse assez forte dont elle est parfois l'objet, son avenir n'inspire guère d'inquiétude. Néanmoins, si la population du nord-ouest de l'Europe paraît stable actuellement, celle de la mer Noire et du bassin méditerranéen serait en déclin. |